AccueilRouge-gorge

C'est surtout par son chant qu'on le repère. Un petit chant triste mais puissant. Son plumage brun passe-partout n’aide pas à le trouver facilement dans la végétation. En cherchant bien, on peut l’apercevoir au bout d’une branche. Il montre volontiers son beau plastron rouge. Petit et ne tenant pas longtemps à une même place.
Il adore les buissons, les taillis où il peut disparaître en quelques instants. Il y fait son nid, bien à l’abri des prédateurs dans les ronciers.
Il est principalement insectivore qui nettoie les végétaux tout au long de l’année en fouillant sous les branches, les écorces, voire en grattant les feuilles mortes au sol pour trouver sa pitance.
Dès la fin des beaux jours, il se rapproche des maisons. Alors que la plupart des oiseaux sont devenus discrets, lui chante. C’est un matinal et 

un crépusculaire, un des derniers à se taire avant que les nocturnes poussent leur partition. C'est aussi une des rares espèces où la femelle peut être amenée à chanter !
Il ne craint pas le froid. Il gonfle ses plumes pour s’en protéger et là ce n’est plus qu’une petite boule avec deux beaux yeux noirs et un petit bec pointu qui dépasse. Par contre, la neige épaisse tenant plusieurs jours peut le priver de nourriture et le condamner. Dans ce cas, il se déplacera pour revenir dès le retour de conditions favorables.
Le rouge-gorge est un migrateur partiel, n’effectuant pas les trajets intercontinentaux. L’hiver, on peut avoir des individus qui viennent du nord de l’Europe pour trouver pendant quelques temps de quoi se nourrir. La reprise d’individus bagués l’a montré.

Publié le : 16/06/2011 15:31

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